La descendance très diversifiée de Louis et Marie De LaCroix.
Maintenant que les actes des débuts du patronyme ont été mis en ordre, nous nous intéresserons successivement aux trois couples ayant des descendants récents.
Nous nous bornerons à donner, lorsque c'est utile, toutes les dates jusqu'aux années 1900, afin de ne pas commettre d'indiscrétion sur les personnes actuelles.
Comme on s'intéresse au patronyme, les filles ne sont pas prises en compte, sauf - on le verra plus loin - lorsqu'elles ne se marient pas et ont des fils Guerdoux.
Les fils non mariés ou n'ayant pas de fils mariés sont également exclus de la suite.
Les prénoms pouvant varier d'un acte à un autre, la partie variable est précisée entre parenthèses.
Je rappelle que les dates de naissance déduites d'âges au décès ou au mariage sont notées © et celles estimées en comptant 25 ans par génération indiquées ~.
Les cinq fils de Louis, du groupe C.
Louis © 1655, Jacques © 1664 et Jean 1668 sont directement décrits comme fils dans leurs mariages, à Thenelles.
Quentin ~1658 , Louis et Jean sont qualifiés de frères de la mariée, Françoise Anne , en 1690, également à Thenelles Quentin a donc les mêmes parents. Source : ADA 5Mi 1554 (1668-1716) vue 111

Et Quentin est qualifié d'enfant, avec son frère Louis, au décès de leur père Louis en 1679.
Pas de doute c'est vraiment son fils !
Et puis, il y aCharles ~1652 ! Pour le définir, il faut se tourner vers Joncourt, où existe une série de 10 naissances Guerdoux, de © 1678 à 1705, tous de père Charles Guerdoux, marié deux fois.
Les registres de Joncourt commencent en 1682.
La première naissance Guerdoux réellement observée est de 1683.
Les Guerdoux observés descendent tous de Charles.
Aucun décès ou mariage avec le patronyme n'échappe à cette règle.
Cela est un signe clair de l'arrivée d'un couple fondateur.
De plus, l'acte de naissance d'un enfant du couple,Louise 1683 est très significatif : le parrain se nomme Quentin Guerdoux , et la marraine est Jeanne De La Haye , femme de Louis Guerdoux, tous les deux de Thenelles. Source : ADA 5Mi 1503 (1682-1753) vue 6

Le lien avec Thenelles est établi par cet acte qui est donc est d'une grande importance.
L'hypothèse la plus simple est que Charles soit le frère de Quentin, le parrain et de Louis, dont la femme est marraine.
Il serait donc un premier fils de Louis et de Marie De Lacroix.
Il est le chef de fille d'une famille qui s'éteint à Joncourt mais continue à Guise.
les branches de Quentin, Jacques et Louis n'ont pas de suite
Quentin n'a pas de fils.
La branche installée à Ribemont par Jacques avorte rapidement, de même que celle de Louis, à Thenelles.
Jean 1668 a un fils
Pierre François 1711 qui se marie à Origny-Ste-Benoite et dont le petit-fils migre à Brest (voir plus loin).
Son autre fils,Jean 1702 , est le responsable de l'implantation du patronyme à Longchamps-Vadencourt.
Ces données sur les cinq fils de Louis et de Marie De la Croix peuvent être résumées ainsi :
La branche de Charles à Joncourt puis à Guise
La dernière naissance Guerdoux qui se produit à Joncourt est de 1814.
Mais cette branche de Joncourt se continue à Guise, à partir dePierre Louis André Eloi , marié à St Quentin puis à Guise.
La dernière descendante repérée nait en 1904 (non figurée ci-contre)
J'ignore pour le moment s'il existe des descendants actuels à Guise, par manque d'informations.
En tous cas, pour le moment, la recherche à partir de Guerdoux actuels n'a rien donné (Un Guerdoux né à Guise en 1973 n'est pas de cette branche mais de celle de Longchamps).
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La branche avortée de Brest : vers la Martinique et les Etats-Unis.
Un premier des fils de Jean 1668 et Marie De Goix,Louis François , se marie à Origny-Sainte-Benoite et s'y établit.
Origny est tout près de Thenelles, juste de l'autre côté de l'Oise.
Son petit-fils,Jean Louis Paul , né à Origny, s'y marie en 1765.
Puis, il a eu cinq enfants sur place jusqu'en 1773.
Je suis remonté de Brest jusqu'à lui, en partant d'un acte trouvé à Brest (grâce à un témoin trouvé sur Geneanet!).
De là, à deux de ses filles, jumelles, nées à Louâtre en 1780.
Louâtre, c'est à 15 kms au sud de Soissons, à près de 100 kms de Thenelles.
A-t-il fait des étapes avec d'éventuels enfants entre 1773 et 1780 ?
Son fils, né à Origny,Frédérick Victor est perruquier de marine, un sacré recyclage par rapport à ses ancêtres mulquiniers !
Il se marie à Brest en 1799.
Ses parents sont alors décédés.
J'ai examiné les tables de Brest de l'an I à l'an VIII sans trouver leurs décès : est-ce que ce sont eux ou Frédéric Victor seul qui a fait le voyage jusqu'à Brest ?
Il faudrait tout d'abord s'assurer qu'ils ne sont pas morts à Louâtre, mais je ne peux pas le faire pour le moment, car les tables décennales de cette commune ne sont pas en ligne.
La lignée s'éteint rapidement.
Frédérick Victor a douze enfants dont quatre des sept fils meurent très vite.
Je n'ai pas trouvé le décès d'un cinquième ni trace d'une descendance le concernant.
Le sixième se marie à Brest en 1830, sans descendance identifiée.
Le 7ème estVictor Jean Marie , marin sur la Corvette la Coquette, capitaine Deshauteurs, qui meurt à Fort-Royal, en Martinique.
Je n'ai pas trouvé son dossier à Fort-de-France même, car les archives de l'hôpital ne paraissent pas avoir été conservées.
A Brest, il y a aussiMarie Pauline née en 1820.
J'ai d'abord trouvé deux naissances à la Nouvelle-Orléans qui peuvent la concerner.
Difficile d'imaginer que Marie Pauline ait deux enfants le même jour, l'un d'un père inconnu, l'autre d'Eugène Ouvière !
Je suppose donc que les deux enfants ont été déclarés le même jour, et les dates ne correspondent pas forcément à la naissance.
J'ai ensuite trouvé, grâce à Denis Kisling, un enfant du couple en 1850 : OUVIERE Louis Arthur.
Et enfin leur mariage, en 1849, très récemment trouvé en ligne dans l' « Index to marriage records, 1846-1880. New Orleans (La Nouvelle Orléans).»
Je n'ai trouvé d'autre Marie Pauline dans mes recherches.
Celle de Brest est compatible en dates avec les données de la Nouvelle-Orléans.
Sa naissance à Brest est cohérente avec un passage aux Etats-Unis.
En tous cas, plus facile à comprendre que pour tous les autres lieux où il y a des Guerdoux !
Reste bien évidemment à obtenir l'acte de mariage pour en être certain.
La branche de Longchamps-Vadencourt et Saint Quentin
1. Un deuxième fils de Jean 1668 et Marie De Goix,Jean 1702 est le chef de file d'une importante série de Guerdoux, encore actuelle.
Il se marie en 1731 à Longchamps (Vadencourt), à 12 kms de Thenelles et s'y installe, lui est sa descendance.
L'acte ci-dessous, relie ce Jean 1702 à ses parents de Thenelles, Jean 1668 et Marie Deguoy ou Degoix comme à la naissance (De Goix ou De Goy et non Deguay comme on le trouve sur Geneanet.
Notons que cet acte est l'un des plus importants, car il démontre clairement le lien entre Longchamps et Thenelles. Source :ADA 5 Mi 0598 ( 1669-1746) vue 148
L'acte suivant rappelle la naissance de Jean 1702 à Thenelles. Source :ADA 5Mi 1554 (1668-1716) vue 181

La descendance est représentée de nos jours par deux branches, issues de deux arrière-petit-fils de Jean 2 et de Cécile Louis.
2. Pierre Louis Joseph Clodomir, son fils, Louis Augustin et Saint-Quentin.
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Tout d'abord, le fils dePierre Louis Joseph Clodomir , Louis Augustin, a une descendance à Saint-Quentin.
Fabien et Quentin , les plus jeunes connus sont des années 1980
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3. la descendance de Louis Joseph (Pierre, Philippe) est diversifiée
L'autre petit-fils de Jean 2 et Cécile Louis,Louis Joseph (Pierre, Philippe) a de nombreux descendants.
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Elle s'accompagne d'une très forte dispersion.
Il y a des Guerdoux dans les trois dernières générations, dans l'Aisne (Vadencourt, Laon, Nanteuil-la-Fosse, Saint Quentin), le Nord (Saint-Rémy-du-Nord, Maubeuge), l'Oise (Longueau, St Rémy-de-Bresle), le Loiret , les Hauts-de-Seine (Sarcelles), la Seine-Saint-Denis et Paris.
La branche de Charles Arthur a été l'objet de recherches difficiles.
C'est la dernière que j'ai reliée au tronc commun.
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En remontant de Guerdoux actuels, j'ai trouvé que leur ancêtre, Arthur Jules, a été abandonné par sa mère Georgette, à sa naissance, le 30 octobre 1905.
Le dossier d'abandon à Saint-Vincent-de-Paul, consulté aux archives de Paris(Archives de Paris D5X4 2518, dossier 169635) , m'a indiqué que cette mère avait 19 ans en 1905 et qu'elle venait de Saint-Quentin, où elle était cuisinière.
Malheureusement, ses traces n'ont pas pu y être trouvées par l'analyse des recensements, à l'adresse - vraie ou fausse - donnée lors de l'abandon.
Selon ses déclarations, elle serait venue à Paris un mois auparavant, pour y faire ses couches, afin de cacher sa faute à sa famille.
J'ai d'abord trouvé à Guise une Georgette compatible avec l'année calculée pour sa naissance : 1886.
Mais cette piste s'est vite révélée erronée, car l'enfant n'a pas vécu bien longtemps.
J'ai eu la chance de repérer ensuite une autre Georgette compatible, grâce à un renseignement glané sur geneaservice, un site payant, qui exploite des données privées (au contraire d'autres ..).
C'est ainsi que j'ai trouvé des bans de mariages entre Georgette et Henri Defontaine, le 11 11 1906, avec Seboncourt-le-Grand comme lieu d'origine de Georgette.
Le mariage a été trouvé le 24-11-1906, par Cédric Werbrouck.
Cette Georgette est née le 13 avril 1887, à Villers-lès-Guise.
Elle habite Paris au moment du mariage.
Et il y a un peu plus d'un an entre l'abandon d'Arthur Jules et ce mariage.
Son identification ne pose donc pas de problème.
Plus encore, il faut noter que son père est prénommé Charles Arthur et qu'elle a un frère Arthur !
Elle aurait donc donné à l'enfant un prénom qui lui était proche, come cela était courant à cette époque.
L'identification n'est donc pas certaine, mais raisonnablement probable.
Sauf, bien sûr, la découverte d'une autre Georgette !
En tous cas, les descendants de cette branche se retrouvent en Seine-Saint-Denis et le Loiret (où il semble que la branche se termine).
La branche issue de Paul-Joseph n'est pas bien connue, car je ne sais pas grand-chose sur les lieux pour de nombreux descendants actuels.
4. Au cours de ces recherches Nathalie Debreux m'a beaucoup aidé à Saint-Quentin avec l'analyse des recensements.
C'est ainsi que j'ai pu constater qu'iI existe deux branches de Guerdoux dans cette ville.
Leurs membres ne connaissent pas leur origine commune, certes lointaine.
On remarquera qu'il a existé une troisième branche, probablement éteinte.
Il est curieux de constater que le hasard a fait que les Guerdoux de Saint-Quentin viennent de Longchamps, près de Guise, alors que Thenelles et Joncourt sont bien plus proches.
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Remarquons que quelques autres Guerdoux ont été rencontrés à Saint-Quentin, à diverses époques mais sans donner de descendance significative.
Les renseignements sur les générations récentes ont été obtenus auprès des Guerdoux qui ont bien voulu répondre à mes demandes.
Ils ne sont évidemment pas exhaustifs, puisque les actes et les tables décennales récentes ne sont pas accessibles en ligne.
Les dernières naissances repérées dans cette branche Longchamps/Vadencourt datent des années 1990.
Le nombre important de garçons relevé dans les deux dernières générations indique que cette branche est probablement plus développée que ce que je connais.
Il est certain qu'elle représente un groupe majeur des Guerdoux actuels.
Nous nous bornerons à donner, lorsque c'est utile, toutes les dates jusqu'aux années 1900, afin de ne pas commettre d'indiscrétion sur les personnes actuelles.
Comme on s'intéresse au patronyme, les filles ne sont pas prises en compte, sauf - on le verra plus loin - lorsqu'elles ne se marient pas et ont des fils Guerdoux.
Les fils non mariés ou n'ayant pas de fils mariés sont également exclus de la suite.
Les prénoms pouvant varier d'un acte à un autre, la partie variable est précisée entre parenthèses.
Je rappelle que les dates de naissance déduites d'âges au décès ou au mariage sont notées © et celles estimées en comptant 25 ans par génération indiquées ~.
Les cinq fils de Louis, du groupe C.

Et Quentin est qualifié d'enfant, avec son frère Louis, au décès de leur père Louis en 1679.
Pas de doute c'est vraiment son fils !
Et puis, il y a
Les registres de Joncourt commencent en 1682.
La première naissance Guerdoux réellement observée est de 1683.
Les Guerdoux observés descendent tous de Charles.
Aucun décès ou mariage avec le patronyme n'échappe à cette règle.
Cela est un signe clair de l'arrivée d'un couple fondateur.
De plus, l'acte de naissance d'un enfant du couple,

Le lien avec Thenelles est établi par cet acte qui est donc est d'une grande importance.
L'hypothèse la plus simple est que Charles soit le frère de Quentin, le parrain et de Louis, dont la femme est marraine.
Il serait donc un premier fils de Louis et de Marie De Lacroix.
Il est le chef de fille d'une famille qui s'éteint à Joncourt mais continue à Guise.
les branches de Quentin, Jacques et Louis n'ont pas de suite
Quentin n'a pas de fils.
La branche installée à Ribemont par Jacques avorte rapidement, de même que celle de Louis, à Thenelles.
Jean 1668 a un fils
Son autre fils,
Ces données sur les cinq fils de Louis et de Marie De la Croix peuvent être résumées ainsi :
La branche de Charles à Joncourt puis à Guise
La dernière naissance Guerdoux qui se produit à Joncourt est de 1814.
Mais cette branche de Joncourt se continue à Guise, à partir de
La dernière descendante repérée nait en 1904 (non figurée ci-contre)
J'ignore pour le moment s'il existe des descendants actuels à Guise, par manque d'informations.
En tous cas, pour le moment, la recherche à partir de Guerdoux actuels n'a rien donné (Un Guerdoux né à Guise en 1973 n'est pas de cette branche mais de celle de Longchamps).
La branche avortée de Brest : vers la Martinique et les Etats-Unis.
Un premier des fils de Jean 1668 et Marie De Goix,
Origny est tout près de Thenelles, juste de l'autre côté de l'Oise.
Son petit-fils,
Puis, il a eu cinq enfants sur place jusqu'en 1773.
Je suis remonté de Brest jusqu'à lui, en partant d'un acte trouvé à Brest (grâce à un témoin trouvé sur Geneanet!).
De là, à deux de ses filles, jumelles, nées à Louâtre en 1780.
Louâtre, c'est à 15 kms au sud de Soissons, à près de 100 kms de Thenelles.
A-t-il fait des étapes avec d'éventuels enfants entre 1773 et 1780 ?
Son fils, né à Origny,
Il se marie à Brest en 1799.
Ses parents sont alors décédés.
J'ai examiné les tables de Brest de l'an I à l'an VIII sans trouver leurs décès : est-ce que ce sont eux ou Frédéric Victor seul qui a fait le voyage jusqu'à Brest ?
Il faudrait tout d'abord s'assurer qu'ils ne sont pas morts à Louâtre, mais je ne peux pas le faire pour le moment, car les tables décennales de cette commune ne sont pas en ligne.
La lignée s'éteint rapidement.
Je n'ai pas trouvé le décès d'un cinquième ni trace d'une descendance le concernant.
Le sixième se marie à Brest en 1830, sans descendance identifiée.
Le 7ème est
Je n'ai pas trouvé son dossier à Fort-de-France même, car les archives de l'hôpital ne paraissent pas avoir été conservées.

A Brest, il y a aussi
J'ai d'abord trouvé deux naissances à la Nouvelle-Orléans qui peuvent la concerner.
Difficile d'imaginer que Marie Pauline ait deux enfants le même jour, l'un d'un père inconnu, l'autre d'Eugène Ouvière !

Je suppose donc que les deux enfants ont été déclarés le même jour, et les dates ne correspondent pas forcément à la naissance.
J'ai ensuite trouvé, grâce à Denis Kisling, un enfant du couple en 1850 : OUVIERE Louis Arthur.
Et enfin leur mariage, en 1849, très récemment trouvé en ligne dans l' « Index to marriage records, 1846-1880. New Orleans (La Nouvelle Orléans).»
Je n'ai trouvé d'autre Marie Pauline dans mes recherches.
Celle de Brest est compatible en dates avec les données de la Nouvelle-Orléans.
Sa naissance à Brest est cohérente avec un passage aux Etats-Unis.
En tous cas, plus facile à comprendre que pour tous les autres lieux où il y a des Guerdoux !
Reste bien évidemment à obtenir l'acte de mariage pour en être certain.
La branche de Longchamps-Vadencourt et Saint Quentin
1. Un deuxième fils de Jean 1668 et Marie De Goix,
Il se marie en 1731 à Longchamps (Vadencourt), à 12 kms de Thenelles et s'y installe, lui est sa descendance.
L'acte ci-dessous, relie ce Jean 1702 à ses parents de Thenelles, Jean 1668 et Marie Deguoy ou Degoix comme à la naissance (De Goix ou De Goy et non Deguay comme on le trouve sur Geneanet.
Notons que cet acte est l'un des plus importants, car il démontre clairement le lien entre Longchamps et Thenelles. Source :

L'acte suivant rappelle la naissance de Jean 1702 à Thenelles. Source :

La descendance est représentée de nos jours par deux branches, issues de deux arrière-petit-fils de Jean 2 et de Cécile Louis.
2. Pierre Louis Joseph Clodomir, son fils, Louis Augustin et Saint-Quentin.
Tout d'abord, le fils de
3. la descendance de Louis Joseph (Pierre, Philippe) est diversifiée
L'autre petit-fils de Jean 2 et Cécile Louis,
Elle s'accompagne d'une très forte dispersion.
Il y a des Guerdoux dans les trois dernières générations, dans l'Aisne (Vadencourt, Laon, Nanteuil-la-Fosse, Saint Quentin), le Nord (Saint-Rémy-du-Nord, Maubeuge), l'Oise (Longueau, St Rémy-de-Bresle), le Loiret , les Hauts-de-Seine (Sarcelles), la Seine-Saint-Denis et Paris.
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La branche issue d'Edmond passe par Juliette Yvonne, née en 1893 à Gisy 02 et qui décède à Montreuil 93. Elle ne se marie pas et ses enfants conservent ainsi le patronyme pour leurs descendants actuels. |
C'est la dernière que j'ai reliée au tronc commun.
En remontant de Guerdoux actuels, j'ai trouvé que leur ancêtre, Arthur Jules, a été abandonné par sa mère Georgette, à sa naissance, le 30 octobre 1905.
Le dossier d'abandon à Saint-Vincent-de-Paul, consulté aux archives de Paris
Malheureusement, ses traces n'ont pas pu y être trouvées par l'analyse des recensements, à l'adresse - vraie ou fausse - donnée lors de l'abandon.
Selon ses déclarations, elle serait venue à Paris un mois auparavant, pour y faire ses couches, afin de cacher sa faute à sa famille.
J'ai d'abord trouvé à Guise une Georgette compatible avec l'année calculée pour sa naissance : 1886.
Mais cette piste s'est vite révélée erronée, car l'enfant n'a pas vécu bien longtemps.
J'ai eu la chance de repérer ensuite une autre Georgette compatible, grâce à un renseignement glané sur geneaservice, un site payant, qui exploite des données privées (au contraire d'autres ..).
C'est ainsi que j'ai trouvé des bans de mariages entre Georgette et Henri Defontaine, le 11 11 1906, avec Seboncourt-le-Grand comme lieu d'origine de Georgette.
Le mariage a été trouvé le 24-11-1906, par Cédric Werbrouck.
Cette Georgette est née le 13 avril 1887, à Villers-lès-Guise.
Elle habite Paris au moment du mariage.
Et il y a un peu plus d'un an entre l'abandon d'Arthur Jules et ce mariage.
Son identification ne pose donc pas de problème.
Plus encore, il faut noter que son père est prénommé Charles Arthur et qu'elle a un frère Arthur !
Elle aurait donc donné à l'enfant un prénom qui lui était proche, come cela était courant à cette époque.
L'identification n'est donc pas certaine, mais raisonnablement probable.
Sauf, bien sûr, la découverte d'une autre Georgette !
En tous cas, les descendants de cette branche se retrouvent en Seine-Saint-Denis et le Loiret (où il semble que la branche se termine).
La branche issue de Paul-Joseph n'est pas bien connue, car je ne sais pas grand-chose sur les lieux pour de nombreux descendants actuels.
4. Au cours de ces recherches Nathalie Debreux m'a beaucoup aidé à Saint-Quentin avec l'analyse des recensements.
C'est ainsi que j'ai pu constater qu'iI existe deux branches de Guerdoux dans cette ville.
Leurs membres ne connaissent pas leur origine commune, certes lointaine.
On remarquera qu'il a existé une troisième branche, probablement éteinte.
Il est curieux de constater que le hasard a fait que les Guerdoux de Saint-Quentin viennent de Longchamps, près de Guise, alors que Thenelles et Joncourt sont bien plus proches.
Remarquons que quelques autres Guerdoux ont été rencontrés à Saint-Quentin, à diverses époques mais sans donner de descendance significative.
Les renseignements sur les générations récentes ont été obtenus auprès des Guerdoux qui ont bien voulu répondre à mes demandes.
Ils ne sont évidemment pas exhaustifs, puisque les actes et les tables décennales récentes ne sont pas accessibles en ligne.
Les dernières naissances repérées dans cette branche Longchamps/Vadencourt datent des années 1990.
Le nombre important de garçons relevé dans les deux dernières générations indique que cette branche est probablement plus développée que ce que je connais.
Il est certain qu'elle représente un groupe majeur des Guerdoux actuels.
