La famille de Nicolas a encore au moins un descendant.

Maintenant que les actes des débuts du patronyme ont été mis en ordre, nous nous intéresseront successivement aux trois couples ayant des descendants récents.
Nous nous bornerons à donner, lorsque c'est utile, toutes les dates jusqu'aux années 1900, afin de ne pas commettre d'indiscrétion sur les personnes actuelles.
Comme on s'intéresse au patronyme, les filles ne sont pas prises en compte, sauf - on le verra plus loin - lorsqu'elles ne se marient pas et ont des fils Guerdoux.
Les fils non mariés ou n'ayant pas de fils mariés sont également exclus de la suite.
Les prénoms pouvant varier d'un acte à un autre, la partie variable est précisée entre parenthèses.
Je rappelle que les dates de naissance déduites d'âges au décès ou au mariage sont notées © et celles estimées en comptant 25 ans par génération indiquées ~
Voir Méthodes et conventions
Cliquer pour agrandir Pendant 4 générations, les descendants de Nicolas (du groupe C) naissent à Thenelles.
Cliquer pour agrandir Son arrière-petit-fils, Alexis Nicolas se marie en 1780 et en 1793 à Neuvillette, proche de Thenelles, où il a trois fils en 1781, 1784 et 1809.Le premier, Louis 1781, se marie à Mont d'Origny (également proche) en 1801. Puis il a un fils à Troyes en 1805. Les deux autres (Nicolas 1784 et Pierre François 1809) se marient à Reims, en 1811 et 1833.
Cliquer pour agrandir Par contre, Alexis Nicolas, le père, est encore à Neuvillette en 1811.
Il y décède d'ailleurs en 1835, mendiant, habitant chez un gendre, tandis que son épouse est morte à Reims en 1828, chez un fils.
Partage de la charge des parents ? Quatre des branches découlant d'Alexis Nicolas s'arrêtent très vite, que ce soit dans la Marne (Reims, Epernay) l'Aube (Troyes) ou encore à Paris.
La cinquième est encore vivante.
La persistance du patronyme est liée au non mariages successifs de Eugénie Valentine et de sa fille Fernande Valentine.
Guillaume, né vers 1985, parait être le dernier garçon porteur du patronyme dans cette lignée.